Auto-entrepreneur – Avantages, inconvénients et définition

auto entrepreneur

Salut les filles, certaines le savent, je suis auto-entrepreneuse en webmarketing. Aujourd’hui je vais vous parler de ce statut très pratique pour les personnes qui ne font pas un chiffre d’affaire énorme.

Autorisé depuis 2008, le statut d’auto-entrepreneur fait aujourd’hui vivre plus d’un millions de français. Entre 2015 et 2016, les caractéristiques de ce statut connaissent quelques modifications, plaçant les auto-entrepreneurs dans un régime assez particulier. L’Insee dénombre d’ailleurs aujourd’hui, de moins en moins de personnes en activité sous ce régime. Mais l’auto-entreprenariat reste un secteur ouvert à tous, avec ses avantages et ses inconvénients.

Etre auto-entrepreneur : c’est quoi ?

Un auto-entrepreneur est un entrepreneur individuel soumis au régime microsocial et au régime micro-fiscal ou micro-fiscal simplifié. Cela implique donc qu’il verse des impôts sur la base de son CA effectivement réalisé. Cela signifie également que ses charges réelles ne sont pas prises en compte en fonction de son activité. Mais que son CA est soumis à un abattement forfaitaire pour le calcul de l’assiette d’imposition. Il a en outre la possibilité de régler son IRPP au fur et à mesure que son chiffre d’affaires augmente. Et surtout, il est exclut de toutes charges sociales sauf sur la base de son chiffre d’affaires effectivement réalisé si tel est le cas.

Quelles activités pour un auto-entrepreneur ?

Certaines activités ne sont pas éligibles au statut d’auto-entrepreneur. Cela concerne notamment les exploitations agricoles liée à la MSA, les activités libérales qui relèvent d’une autre caisse de retraite que RSI ou Cipav, les activités de location de matériel durable, les activités immobilières, ainsi que toute activité artistique rémunérée en droits d’auteur. Toutes activités commerciales sont possibles avec un chiffre d’affaires plafonné à 82 200 € et 32 900 € pour les autres secteurs tels que la formation en ligne ou les services en général comme l’explique bien Antoine de culture-entrepreneur.com, qui est lui même en AE.

Les avantages du statut auto-entrepreneur

  • Des démarches de création simplifiées. Ce statut requiert très peu d’investissements à la création et tout individu peut même concevoir son entreprise individuelle dès l’âge de 16 ans (avec autorisation parentale).
  • Une démarche simplifiée pour le paiement et le calcul des charges sociales. L’auto-entrepreneur peut choisir de faire un paiement mensuel ou trimestriel. Le montant des cotisations sociales est défini selon le taux de cotisation appliqué sur le chiffre d’affaires déclaré.
  • Une comptabilité simplifiée avec des obligations très limitées. L’auto-entrepreneur doit simplement tenir un livre des recettes, conserver toutes les pièces justificatives ou tenir un registre récapitulatif des achats le cas échéant.
  • Des exonérations fiscales dont une exonération de droit de la Cotisation sur la Valeur Ajoutée et une exonération temporaire de Cotisation Foncière des Entreprises pour trois ans, après la création de l’entreprise. Et si l’auto-entreprise ne réalise aucune recette, elle n’est également soumise à aucune charge sociale et est également exonérée d’impôts.
  • L’Etat accorde également des aides financières à la création d’auto-entreprise notamment pour les fonctionnaires.

Les inconvénients de l’auto-entreprise

Le statut auto-entrepreneur connaît certaines limites dont essentiellement l’impossibilité de recruter un salarié ou de récupérer la TVA sur les achats. Il y a aussi le plafonnement du chiffre d’affaires, alors que les cotisations sont calculées en fonction de celui-ci et non sur les bénéfices. De plus, tous commerçants micro-entrepreneurs sont désormais contraints d’avoir une immatriculation au R.C.S.